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Ne te mets pas a l'aise
Tu calcules toujours
Avec qui tu te couches
Et moi j'aime bien regarder
Qui est à côté de moi
Quand je me réveille
Et tu chasses tes proies
par la valeur de leur peau
A force de faire l'effort
Tu ne plais même plus
A ton miroir.
Même plus à ton miroir
Depuis que je t'ai connue
Tu m'as toujours paru
Un drôle de specimen
peut-être humain
mais d'une autre espèce
Mais quelle espèce !
Ne te mets pas à l'aise
Ne te mets pas à l'aise
Ne te sens pas à l'aise,
quand tu te couches dans mon lit
Ne te mets pas à l'aise,
J'arrive toujours à fuir.
Ne te sens pas à l'aise,
quand tu te faufiles dans mon lit
Ne te mets pas à l'aise,
J'arrive toujours à fuir.
même de ma conscience.
Je n'ai pas de conscience
Il ne m'a fallu
qu'un tout petit mélange de langues
pour te convaincre
De me calculer
Et tu m'as calculé
Alors je t'ai cabossée
foutue en l'air sans pitié
Et j'ai tatoué mon nom
Avec mes mots
entre tes jambes
entre tes belles jambes
Qui que ce soit
Après moi
Verra dans tes yeux
Que quand je t'appelle
tu disparais
Si je t'appelle
Tu disparais
Si je t'appelle
Tu disparais
Ne te mets pas à l'aise
Ne te mets pas à l'aise
Ne te sens pas à l'aise,
quand tu te couches dans mon lit
Ne te mets pas à l'aise,
J'arrive toujours à fuir.
Ne te sens pas à l'aise,
quand tu te faufiles dans mon lit
Ne te mets pas à l'aise,
J'arrive toujours à fuir.
même de ma conscience.
Je n'ai pas de conscience
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